Le gros bloc de 427 pouces cubes est arrivé en 1966 pour remplacer le 396. Il a conservé la même course mais a élargi l’alésage à 4,251 pouces. En 1967, le moteur est devenu largement disponible dans les Corvettes et les Chevrolet pleine grandeur. Deux puissances existaient : 390 ch et 425 ch. Le niveau supérieur utilisait des valves élargies, une compression de 11,01:1 et des poussoirs solides.
Comment l’option L-88 a augmenté 427 chevaux
Chevrolet a introduit l’option L-88 en 1967. Elle a remplacé les têtes en fonte par des unités en aluminium avec des ports élargis. Un vilebrequin plus chaud et un carburateur plus gros ont suivi. Le changement a réduit le poids du moteur de 687 livres à environ 575 livres, correspondant au 327. L’ensemble comprenait un gros Holley à quatre barils, des élévateurs solides et un taux de compression de 11,25:1. La puissance nominale atteint 450 ch.
Dans une Chevelle SS, le combo a produit des temps de quart de mile avec départ arrêté en moins de 15 secondes à des vitesses terminales proches de 100 mph. Pontiac sentit la menace. Le Ram-Air 400 GTO était soudainement sur le point d’égaler les performances de Chevrolet. Les ingénieurs de Pontiac ont réagi en insérant un 455 V-8 dans cette voiture. Chevrolet a emboîté le pas, ajoutant une cylindrée supplémentaire peu de temps après.
Pourquoi les petits moteurs n’ont jamais vraiment suivi le rythme
Les équipes d’ingénierie n’ont pas ignoré les blocs plus petits. Zora Arkus-Duntov a testé un 327 avec des arbres à cames en tête et trois soupapes par cylindre dès 1961. En 1967, un prototype 427 V-8 fonctionnait sur le banc d’essai avec un arbre à cames en tête par banc et une injection électronique de carburant. Duntov a déclaré au magazine Hot Rod :
“Nous avons vu bien plus de 600 chevaux issus de certaines de nos expérimentations sur gros blocs.”
Ce potentiel n’a jamais atteint la production. La guerre des cylindrées des gros blocs a défini l’époque, pas les arbres à cames ni le carburant injecté.























