La Volkswagen Golf R est une éternelle favorite parmi les passionnés, et pour cause. Nous venons d’ajouter un modèle 2026 à notre flotte à long terme pour 40 000 milles d’essais, et il présente quelques bizarreries dès le départ. Il ne s’agit pas simplement d’une autre évaluation automobile ; il s’agit d’une évaluation réelle d’un véhicule performant utilisé quotidiennement, y compris ses défauts.
Prix et personnalisation
La Golf R 2026 commence à 50 730 $, un chiffre qui semble déjà élevé pour une berline chaude et compacte. Notre véhicule d’essai est encore gonflé par la peinture gris graphite métallisé à 455 $ et l’ensemble Euro Style à 3 795 $. Cet ensemble remplace le cuir noir standard par des inserts en tissu à carreaux bleus, supprime le toit ouvrant et les sièges ventilés, mais ajoute un échappement Akrapovič en titane haute performance. Le prix final : 54 980 $. Bien que ce ne soit pas scandaleux, cela rappelle que les voitures de performance entièrement équipées ne sont pas bon marché.
Améliorations des performances et problèmes de transmission
La Golf R 2026 s’appuie sur les mises à jour de 2025, qui comprenaient une modeste augmentation de puissance à 328 chevaux (le couple reste à 295 lb-pi) et des améliorations d’infodivertissement. Cependant, le changement le plus important – et source de frustration immédiate – est la suppression de la transmission manuelle. La seule option désormais est une boîte automatique à double embrayage (DSG) à sept rapports.
Les premières impressions ne sont pas favorables. Même dans ses réglages les plus doux, la DSG présente un comportement agressif, s’avançant lorsque les freins sont relâchés. Ces saccades persistent même en mode Confort, et le mode Sport ne fait qu’amplifier le problème. Le problème est suffisamment visible pour que nous explorions des solutions potentielles. La transmission s’est avérée être une source de désagrément, mais nous étudierons si cela peut être résolu.
Préoccupations pratiques
Au-delà de la transmission, la Golf R n’a pas de roue de secours, s’appuyant plutôt sur un kit de gonflage d’urgence. Compte tenu de l’état des routes dans de nombreuses régions, c’est un pari. Il n’y a même pas de place pour une pièce de rechange temporaire dans le coffre, déjà occupé par un caisson de basses. La seule solution que nous avons envisagée jusqu’à présent consiste à transporter une sellette d’attelage et un pneu lors de longs voyages, même si cela n’est pas idéal pour les passagers ou le fret.
Suivre les performances
La Golf R se comporte bien lorsqu’elle est poussée. Équipé de pneus été Bridgestone Potenza S005, il a atteint 60 mph en 4,0 secondes avec le contrôle de lancement, bien que les démarrages réels prennent 5,1 secondes. Le quart de mile a été chronométré en 12,5 secondes à 111 mph. La voiture a également agrippé le patin à 0,99 g, malgré les conditions difficiles du mois de mars notoirement imprévisible dans le Michigan. Le freinage était solide, s’arrêtant de 70 mph sur 152 pieds et de 100 mph sur 299 pieds.
Premières impressions et premiers dommages
Malgré les problèmes initiaux, la Golf R offre une expérience de conduite brute et engageante. Cependant, cela ne se fait pas sans incident : le pare-brise est déjà fissuré, nécessitant un remplacement. Nous sommes impatients de voir comment la voiture résistera au cours des prochains 40 000 milles, mais ces premiers dommages donnent un ton inquiétant.
La Golf R est une machine performante, mais ses bizarreries — de la transmission saccadée à l’absence de roue de secours — mettent en évidence les compromis souvent faits dans les véhicules de performance.
Mois dans la flotte : 2 mois
Kilométrage actuel : 2252 milles
Économie de carburant moyenne : 23 mpg
Taille du réservoir de carburant : 14,5 gal
Autonomie de carburant observée : 330 miles
Coûts des services : 0 $
Usure normale : 0 $
Coûts de réparation : 0 $
Dommages et destruction : 0 $
